Parce que la PDM se devait de faire ça.

Parce que la PDM se devait de faire ça.
pardon pour les fautes d'orthographe sur l'image c'est pas moi qui ai rédigé.
Minous for ever.

# Posté le mercredi 23 avril 2008 17:26

Modifié le mardi 13 janvier 2009 12:40

Help !

Didie et moi on cherche des dons pour investir un appartement à Lyon^^
Si quelqu'un deviendrait par hasard immensément riche et voudrait nous en faire profiter...
Waaa ce serait super !

hihihihih.

Ou alors si vous avez un appart à prêter...

Ps : si ce message ne vous a pas convaincu regardez la bouille qui va suivre et dites lui non.

:p
Help !

# Posté le mercredi 23 avril 2008 17:01

Modifié le mardi 13 janvier 2009 12:40

Mes ptites bouilles à moi.

Sol, ZT, ZEDM.
N'y a-t-il point plus belles papillottes de Noël ?
Mes ptites bouilles à moi.

# Posté le mercredi 23 avril 2008 16:40

Modifié le mardi 13 janvier 2009 12:41

La PDM et le 2e Minou de France. (Logique)

J'ai demandé la permission je peux la mettre celle-là...
Fallait bien que je vous montre un peu nos bouilles HEIIIN chtiotes biloutes !
(et si je dis un peu c'est certes parce qu'on ne voit pas grand chose ; c'est d'ailleurs bien pour ça que j'ai le droit de la mettre ;-)
La PDM et le 2e Minou de France. (Logique)

# Posté le mardi 22 avril 2008 07:47

Modifié le mardi 13 janvier 2009 12:41

Gargantuesque !

[article en cours de création][comprenez : il est 22h, la flemme de mettre des couleurs]

J'ai longtemps cherché cette scène sur youtube
Mais je regrette pas elle me fait toujours autant marrer.

Ce week end j'ai découvert le film "Crazy Kung Fu" (ou "Kung Fu Hustle") de Stephen Chowchow (comme le chien) et je suis tombée amoureuse, coup de coeur direct !
Il est hilarant franchement j'avais jamais vu un film de kung fu qui fasse rire. Mais il est aussi tellement émouvant...
En plus le héros est beau gosse :p

S'il vous plaît, regardez cette vidéo au moins jusqu'au milieu, la scène des couteaux, pfff j'en peux plus à chaque fois que j'y jette un oeil.

MouhahahahahhahahahaKN !

# Posté le lundi 14 avril 2008 16:14

Modifié le mardi 13 janvier 2009 12:42

A toi que j'aime. Parce que t'es la meilleure. Pour te féliciter de ton permi. Te dire combien je t'aime. J'ai écouté cette chanson et j'ai pensé à toi toute la journée.

France Gall une personne que j'admire et dont je ne trouve pas de mots pour parler de sa voix...
Merci Clement pour la vidéo.

# Posté le mercredi 09 avril 2008 16:02

Modifié le mardi 13 janvier 2009 12:42

Je voulais dire...

Je voulais dire...
Hier j'ai fait tomber mon portable dans les toilettes.
Heureusement la chasse était déjà tirée.
Mais ZEDM, ZT, et SOL on fait un pti plongeon.

Super interessant hein ?

Et vous il vous arrive des malheurs en ce moment ? :p


PS : oui les filles on a toutes des sales gueules là dessus mais j'aime cette photo parce qu'il y a toutes les femmes de ma vie dessus^^

# Posté le mercredi 02 avril 2008 14:52

Modifié le mardi 13 janvier 2009 12:43

J'ai trouvé mon nouveau Dieu Littéraire ! _Fredric Brown_

Dak c'est tètre un peu long mais franchement ça en vaut le détour...
I LOVE

Cauchemar en Jaune.

Il fut tiré du sommeil par la sonnerie du réveil, mais resta couché un bon moment après l'avoir fait taire, à repasser les plans qu'il avait établis pour une escroquerie dans la journée et un assassinat le soir.
Il n'avait négligé aucun détail, c'était une simple récapitulation finale. A vingt-six heures quarante-six il serait libre, dans tous les sens du mot. Il avait fixé le moment parce que c'était son quarantième anniversaire et que c'était l'heure exacte où il était né. Sa mère, passionnée d'astrologie, lui avait souvent rappelé la minute précise de sa naissance. Lui-même n'était pas superstitieux, mais cela flattait sons sens de l'humour de commencer sa vie nouvelle à quarante ans, à une minute près.
De toutes façons, le temps travaillait contre lui. Homme de loi spécialisé dans les affaires immobilières, il voyait de très grosses sommes passer entre ses mains ; une partie de ces sommes y restait. Un an auparavant, il avait « emprunté » cinq mille dollars pour les placer dans une affaire sûre, qui allait doubler ou tripler la mise, mais où il en perdit la totalité. Il « emprunta » un nouveau capital, pour diverses spéculations, et pour rattraper sa perte initiale. Il avait maintenant environ trente mille dollar de retard, le trou ne pouvait guère être dissimulé désormais plus de quelques mois et il n'y avait pas le moindre espoir de le combler en si peu de temps. Il avait donc résolu de réaliser le maximum en argent liquide sans éveiller les soupçons, en vendant diverses propriétés. Dans l'après-midi il disposerait de plus de cent mille dollars, plus qu'il ne lui en fallait jusqu'à la fin de ses jours.
Et jamais il ne serait pris. Son départ, sa destination, sa nouvelle identité, tout était prévu et fignolé, il n'avait négligé aucun détail. Il y travaillait depuis des mois.
Sa décision de tuer sa femme, il l'avait prise un peu après coup. Le mobile était simple : il la détestait. Mais c'est seulement après avoir pris la résolution de ne jamais aller en prison, de se suicider s'il était pris, que l'idée lui était venue : puisque que de toutes façons il mourrait s'il était pris, il n'avait rien à perdre en laissant derrière lui une femme morte au lieu d'une femme en vie.
Il avait eu beaucoup de mal à ne pas éclater de rire devant l'opportunité du cadeau d'anniversaire qu'elle lui avait fait la veille (la veille, avec vingt-quatre heures d'avance) : une belle valise neuve. Elle l'avait aussi amené à accepter de fêter son anniversaire en allant dîner en ville, à sept heures. Elle ne se doutait pas de ce qu'il avait préparé pour continuer la soirée de fête. Il la ramènerait à la maison avant vingt heures quarante-six et satisferait son goût pour les choses bien faites en se rendant veuf à la minute précise. Il y avait aussi un avantage pratique à la laisser morte, le cadavre ne serait pas trouvé avant deux et peut-être trois jours, ce qui lui assurerait une avance bien plus confortable.
A son bureau tout se passa à merveille ; quand l'heure fut venue d'aller retrouver sa femme, tout était paré. Mais elle traîna devant les cocktails et traîna encore au restaurant ; il en vint à se demander avec inquiétude s'il arriverait à la ramener à la maison avant vingt-heures quarante-six. C'était ridicule, il le savait bien, mais il avait fini par attacher une grande importance au fait qu'il voulait être libre à ce moment-là et non une minute avant ou une minute après. Il gardait l'½il sur sa montre.
Attendre d'être entrés dans la maison l'aurait mis en retard de trente secondes. Mais sur le porche, dans l'obscurité, il n'y avait aucun danger ; il ne risquerait rien, pas plus qu'à l'intérieur de la maison. Il abattit la matraque de toutes ses forces, pendant qu'elle attendait qu'il sorte sa clé pour ouvrir la porte. Il la rattrapa avant qu'elle ne tombe et parvint à la maintenir debout, tout en ouvrant la porte de l'autre man et en la refermant de l'intérieur.
Il posa alors le doigt sur l'interrupteur et une lumière jaunâtre envahi la pièce. Avant qu'ils aient pu voir que sa femme était morte, et qu'il maintenait le cadavre d'un bras, tous les invités à la soirée d'anniversaire hurlèrent d'une seule voix :
- Surprise !


Fredric Brown
Fantômes et Farfafouilles.

# Posté le mercredi 19 mars 2008 16:17

Modifié le mardi 13 janvier 2009 12:44

Emne-moi...

Je crois que, si vous voulez comprendre plus ou moins ce qui s'est passé en nous, en quelques mots, ce serait
MAGIE - REVE - BONHEUR - SOURIRE - EXTRAORDINAIRES

Si je pouvais passer...
Emmène-moi...

# Posté le dimanche 09 mars 2008 07:31

Modifié le mardi 13 janvier 2009 12:45